Posté le 11.06.2006 par Stephane
J[FONT=Courier][COLOR=blue][SIZE=7]
Je m'allonge et ferme doucement les yeux,
Je pense à tous ceux qui ne sont plus heureux...
Et là me vient, fulgurante, l'idée, la délivrance...
Si je ne vous laissais que ma mort, mon absence ?
Alors vers vous je me tourne et fais serment
Je pars promis... lisez, ceci est mon testament.
Rien de ce que je lègue ne pourra se vendre,
Rien de ce que je laisse ne sera à prendre...
Je vous transmets juste en héritage
Quelques mots jetés sur cette page...
A vous d'abord, mères de mes enfants,
A vous que je comprends à présent,
Merci de m'avoir offert un jour vos corps,
Pour qu'y naissent mes plus beaux trésors.
Merci et de là haut c'est promis,
Je vous aiderai à les guider dans cette vie.
A toi mon pere que je vais dans l'ailleurs retrouver,
A toi mon père maintenant je sais je le promets,
Te dire à quel point je t'ai adoré, sans le dire aimé...
Accueil moi , ensemble nous veillerons sur nos êtres adorés.
Laisse moi juste embrasser, cajoler ma mere,
Et voilà que j'arrive, je me joins à toutes tes prières.
Et toi maman voilà que sur mon corps tu pleures...
Que tu me maudis, me hais de t'arracher le coeur...
Toi, cette femme qui m'enfanta homme misérable...
Ne sois pas triste, ne te sens pas coupable.
Je rejoins un monde comme tu en révais...
Un monde que tu aurais voulu me donner.
Je vais rejoindre là bas mes soeurs,
Tes enfants maman, les anges de ton coeur...
Je vais les prendre, les serrer dans mes bras,
Leur dire que tu les aimes, là, en bas...
Allons, sèches tes larmes maintenant,
Ceci n'est rien, rien qu'un testament.
Vous mes bébés soyez forts, soyez grands,
Vous ne me verrez plus mais je serai présent.
Là au fond de vous je continuerai ma vie,
Elle sera belle... c'est beau l'enfant qui sourit.
Portez mon nom, portez le loin devant vous...
Portez mes mots, riez les, aimez vous, soyez fous...
Voilà que Yann serre dans ses bras Gaëtan...
Et toi Maëlia, ma fille qui t'avance en tremblant...
Regardez, voyez comme je vous aime, je souris...
Je veux juste ne plus être le déchiré, l'incompris.
Tout ce qu'ici bas au visage d'amour on m'a rejeté,
De l'Ailleurs, de là haut je vais vous le donner.
Prenez ma main , vouv, vous tous qui m'aimez,
Allons fini, cessez, mais cessez donc de pleurer !
Je pars et alors, en voilà bien un drâme !
Pensez-vous que mon corps mort mérite vos larmes ?
Je m'envole, je meurs, je quitte juste votre planete...
Riez, le vent qui m'entraîne me fait tourner la tête.
J'avais fermé les yeux déjà doucement....
Je ne les ouvrirai jamais plus maintenant.
Ma dépouille déjà se refroidie...
Pourtant...pourtant dernier souffle de vie...
C'est à toi , Toi, qu'en partant je le dédie.
Prends ce cadeau, prends ce souffle qui te dit...
Je t'aimais, je t'aimais tu n'as pas compris,
Je t'aimais, je t'aimais tu ne m'as pas choisi...
Ne pleure pas, je t'en prie pas maintenant !!!
Ne pleure pas, j'écrivais juste un testament...
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Posté le 11.06.2006 par Stephane
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Déraisonnable raison.
On se demande souvent quelles sont les raisons qui nous poussent à agir, dans telle ou telle situation. On se demande, on raisonne... ou déraisonne. Et si la raison était tout simplement déraisonnable ? Et donc la déraison raisonnable.
Un exemple : nous faisons souvent du superflu quelque chose d'abolument nécessaire. Déraisonnable, assurément. Et pourtant ! Ce qui nous est, nous semble nécessaire, il est bien raisonnable que nous le voulions, le désirions. Tous ces plaisirs futiles derrière lesquels nous courons, toutes ces chimères, nous en faisons déraisonnablement des « raisons » indispensables à nos vies, nos survies. En voyant ainsi les choses, la raison est bien déraisonnable.
Autre exemple : quelle raison me pousse à venir ainsi chaque jour, sur un blog, laisser quelques pensées ? Celle que vous les lisiez ? Déraisonnable ! Certes vous allez les lire, les décrypter, les analyser. Mais à votre façon, à votre vision. Vous allez en faire des pensées qui ne sont plus les miennes, vous allez différemment de moi raisonner, et ce que je vous lâchais pour que vous le décryptiez, vous allez me le rendre crypter pour moi. Je vous donnerai tort dans votre analyse, ou raison... Je ne sais pas. Il n'y a donc pas de raison à ce que je vous livre mes mots... Il devient par-là même déraisonnable que je le fasse.
En poussant plus loin ce « raisonnement », je devrais donc, logiquement, m'interdire d'écrire ici. Ainsi pas de risque de pousser votre lecture à me donner raison, ou tort, pas de risque d'être contrarié par vos analyses si elles ne me conviennent pas. Oui, il serait « raisonnable » que je ne me livre plus... mais tellement déraisonnable en parallèle, de me refuser le droit d'écrire, juste par crainte d'être lu autrement que comme je le voudrais. Je me priverais alors d'une autre vision de la vie, d'une autre possibilité de penser. Raison ou déraison se complètent donc. En fait, j'ai raison de me livrer, mais je trouve déraisonnable de le faire chaque fois que vous avez raison de ne pas me suivre dans mes pensées...
Drôle de raisonnement.
Essayons encore un exemple : vous aimez, passionnément. Vous perdez cet amour. Quelle est la place de la raison dans l'attitude que vous allez adopter ?
D'abord vous pleurez. Raisonnable.
Vous avez mal, vous évacuez ce mal dans les larmes, vous soulager votre coeur.
Vous allez même relancer, tenter de ramener à vous l'autre qui vous quitte. Toujours raisonnable.
Il ou elle vous apportait le bonheur, une joie de vivre, des plaisirs quotidiens. Vous refusez de perdre cet être, pour préserver vos bonheurs, oui, oui c'est raisonnable...
Mais, mais... tout cela en même temps est tellement déraisonnable... Vous pleurez ? Mais combien d'autres amours avant celui-ci avez-vous déjà pleuré, pour finalement vous consoler ? Vos larmes sont donc perdues, inutiles... Vous savez qu'elles finiront par sécher, qu'elles ne seront que passagères, quelles sont futiles, et pourtant vous les versez. Complètement déraisonnable ! Vous souffrez de perdre les joies qu'il ou elle vous apportait ? Encore déraisonnable ! Vous savez, vous en êtes sûr, qu'un autre, une autre, vous apportera les mêmes plaisirs, les mêmes caresses, les mêmes mots. Alors pourquoi retenir un amour que vous n'allez pas manquer d'oublier dans un autre ? Qui ne vous avait servi qu'à en oublier un précédent ? Décidément la raison du chagrin d'amour est vraiment déraisonnable !
Et la suite logique ? C'est que vous allez sans coup férir retomber dans un autre amour, une autre histoire. Raisonnable me direz-vous ! Je dois bien me reconstruire, l'oublier, passer à autre chose ! Raisonnable oui... mais tellement déraisonnable. Parce-qu'en « replongeant » vous vous exposez à tout ce que vous cherchez à oublier : les larmes, la peur, la perte de l'être aimé... Ne replongez pas, vous n'êtes pas raisonnable !
Des lignes, des lignes, et toujours aucune réponse à la première question de cet article : quelles sont les raisons qui nous poussent à agir ?
Et si...
Si un début de réponse était que ce qui fait la raison de l'un fera la déraison de l'autre, et inversement ? Le fou n'est fou que pour le non fou, l'intelligent n'est intelligent que pour le moins intelligent. Mais ne sommes-nous pas tous le fou de quelqu'un et l'intelligent de quelqu'un d'autre ? Pour toi je suis raisonnable, pour lui je déraisonne. Et l'on va se battre, s'affronter en joutes verbales pour savoir qui de nous deux à raison ! Sans nous apercevoir que nous devenons ainsi tous les deux déraisonnables.
La raison me pousse à terminer cet article, qui n'a aucune raison d'être. Déraisonnablement je l'ai écrit. Parce-qu'il me semblait utile. Utile ? Il était donc raisonnable que je lui laisse une place ici ?
Non je n'y arriverais pas... Raison, déraison... déraisonnable raison. Je vous laisse apporter votre raisonnement sur ses quelques lignes. Vous aurez raison de le faire, ou non. Quoiqu'il arrive, je me dirais que j'ai eu raison d'ainsi déraisonner, puisque je vous aurais fait... raisonner !
Posté le 11.06.2006 par Stephane
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« Il paraît, il paraît... que le monde souffrirait de deux problèmes : que un serait le cul, et que l'autre serait le fric... Alors comme tout le monde à un cul, moi je me suis dit je vais m'occuper du fric ! Erreur grave !!!! » Une phrase célèbre du regretté Coluche....
Qu'est-ce qui me prend, moi, ce soir, à me lancer dans une dissertation sur le sexe ? Remarquez, aujourd'hui j'ai bien parlé de Transcendance, de cigarette, alors pourquoi pas de sexe ? Et puis dans tout le noir de ces pages, un peu de grivoiserie ne sera pas pour vous déplaire... Ne niez pas, vous frétillez déjà !
Dissertation donc : Introduction, thèse, anti-thèse, conclusion...
Introduction... C'est le cas de le dire non ? C'est marrant comme d'un coup ce mot devient sexuel. Introduisons nous dans le vif du sujet, de mon sujet, de ton sujet .... Ouhla, je m'égare...
Je reprends...
Introduction :
Vous est-il arrivé (par hasard bien sûr) de taper sur le premier moteur de recherche Internet venu le mot sexe ? Vous avez vu les milliers de pages qui s'affichent ? Oui ? Coquin va ! Mais pour qu'on nous en vende autant, il faut bien que nous en consommions non ? Le sexe, produit de consommation courante, comme un médicament, un baume. Et comme toute médication, nous l'ingurgitons sans compter, sans penser aux effets secondaires, sans penser au trou de la Sécu non plus, (au trou de la Sécu j'ai dit !), car le sexe-médicament coute cher, très cher. Et en bon remède qu'il est, il soigne ici, rend malade là bas, appaise là, aggrave ailleurs... Eh, oui, avantage et inconvénients du sexe... Attachons nous donc à développer l'un et l'autre.
Thèse : les avantages.
Ce soir vous êtes sorti du boulot malade (entendez par là que vous avez envie !), il vous faut votre médicament ! Vite, la voiture sortie du parking, en éraflant au passage celle de cette satanée secrétaire qui refuse de voir en vous l'homme de ses nuits (enfin de ses 5 à 7 !), vous foncez vers la pharmacie ! Euh, rayon « pour elle », lingerie fine... Votre pharmacie s'appelle « je lui fais un cadeau pour l'amener au lit » ! Qu'allez vous bien pouvoir acheter dans tout ce mélange de bonnets lettrés (du A jusqu'au F, F c'est pour qui ça ?), de jaretelles qui s'emmèlent et s'en mèlent aussi d'ailleurs, de bas qui n'arriveront jamais à couvrir sa cuisse, de strings machins, ou moins le morceau de tissu est grand, plus l'étiquette du prix est épaisse, et de tangas dentelles et petits bateaux ficelle... Bof, vous laissez tomber tout ce fatras ! Un seul médicament vous convient : il est là, à sa place. Il est libre à la vente, sans ordonnance : string fendu et bonnets assortis. Vous savez qu'il vous soulagera, il l'a déjà fait ! Oui en rêve et alors ? Ca sera encore mieux en vrai. Et vous voilà devant la pharmacienne, qui vous emballe tout ça (vos achats, ah la la !) d'un oeil amusé. Vous ne tiquez même pas sur le prix ???? Nous y voilà : avantage numéro un du sexe : il fait faire les courses à l'homme et l'homme n'a même pas peur de sortir la Carte Bleue !
Vous voilà à la maison. Et bingo, avantage numéro deux ! La belle, objet de votre convoitise, convoitée, va devoir essayer... ben oui, si ça n'allait pas ?! Et vous gagnez monsieur un joli strip-tease sans même le réclamer ! Miraculeux médicament ! Et tout s'enchaîne ! Vous y allez d'un attendrissant : « Chérie, comme ça te rend belle, désirable... j'ai envie de toi ! ». Et la belle (qui ne l'est pas forcément d'ailleurs, de ne plus pouvoir rien vous refuser... la voilà qui se pâme, se fait fière ! Son homme, son mâle, la trouve belle ! Qu'il est mignon, qu'il est chou ! Et il la désire... mais oui mon bébé, viens, faisons l'amour. Euh... oui, vous remarquerez ce passage : elle parle d'amour, vous vouliez du sexe... ben vous ferez avec ! Troisième avantage donc : le sexe fait dire oui à la belle !
Que vous êtes beaux sur le lit enlacés ! (N'oubliez pas le diner qui va sûrement brûler !). Et là naît le quatrième avantage, le quatrième miracle : vous vous souvenez qu'elle a un corps, que vous aimez ce corps... Vous la touchez, la caressez, la baisez (de vos lèvres, enfin, modérez-vous !), redevenez cet amoureux qu'elle a connu il y a longtemps, longtemps... Non ! Pas un amant ! Vous idiot, quand vous saviez encore la courtiser ! Le sexe vous rend la mémoire d'elle !!!!
Mais le sexe est un médicament. Il donne parfois des sueurs, des chaleurs. Vite, il faut que vous vous rafraichissiez, vous désaltériez ! Une source, un ru, un nectar ! Et vous plongez entre ses jambes, bouche avide, désireux du fruité bonbon de son amour ! Voilà le 5ème avantage, mais pour la belle celui-ci : le maître changé en esclave, le dur, le tatoué, prosterné à ses pieds (un peu plus haut quand même !), la vénérant, l'adorant, la buvant ! Le sexe soumet l'homme !
Je vais vous éviter toute la litanie des avantages autres et multiples (le sexe rend poli... oui les soupirs, mimés, simulés par exemple... le sexe rend fort: les positions que même l'entraineur le plus tordus ne feraient pas prendre à ses athlètes... etc !) pour foncer droit au dernier (droit au but !) : le sexe vous fait voyager ! Chérie je vais venir, Bébé je pars... des allers, des retours incessants, des balades sans valises, les valises en balade... et le sexe vous fait vous retrouver : Je viens ! Moi aussi ! Et vous voilà enfin réunis ! Magie du sexe ! Feu d'artifice, tambours, trompettes ! On fait ripaille (parfois on rippe et on fait Aie ! Mais c'est autre chose).... Ah, les avantages du sexe....
Bon maintenant les inconvénients. Anti-thèse :
Ah non ne ralez pas, il y en a des inconvénients, alors je vais pas les taire ! Tiens le string fendu là, celui qui vous a fait jouir, elle va le mettre combien de fois, hein, sans que vous le lui demandiez ? Sans comptez qu'elle ne le supportera peut-être pas, elle met toujours des Jeans, elle va vous dire que ça l'irrite, soyez-en sûr ! Et vous devrez changer de médicament, de pillule... Pourtant elle vous à coûté combien la pillule fendue aux bonnets assortis ? Sans parler du temps perdu dans ce magasin ! Premier inconvénient : le sexe ruine et fait perdre du temps à la caisse ! Je continu, oui monsieur ! Ce strip-tease qu'elle vous fait là , qui vous oblige à lui mentir, sur son ventre – mais non il n'est pas trop gros ! - sur ses cuisses, sur sa poitrine (qui tombe mais que vous devez obstinément voir droite et fiere !) ? Il vous plait tant que ça ce strip-tease ? Non... Second inconvénient, le sexe rend menteur ! Au suivant ! Vous avez passé combien de temps à la caresser, la baiser (toujours des lèvres), la cajoler ? Au départ, n'aviez-vous pas seulement envie de... baiser (oui c'est cru mais oh ! C'est la vérité non ?) ? Troisième inconvénient le sexe vous fait perdre votre virilité dans des attouchements de minette ! Et puis tant qu'on y est, elle, elle ne sait compter que jusqu'à 68 ! Si ! Vous me l'avez dit ! Alors pendant que vous la vénériez, la buviez, qui vous buvait ? Personne ! Quatrième inconvénient : le sexe la rend égoïste ! On passera sur la politesse : vous le savez bien qu'elle simule (parfois, parfois, pas toujours, ne vous affolez pas !), sur la force (vous, vous êtes crevés et elle vous empêche de dormir, avec son diner qui a brulé et ses envies de tendresse « après »...) et on arrive à l'inconvénient le plus important : vous avez vu l'état de vos valises, après tous ces voyages ? Berck ! Même la douche n'y change rien. Et comme si ça ne suffisait pas, d'en bas, elle sont remontées sous vos yeux ! Le sexe rend moche ! Horreur ! Vous n'êtes plus tendu certe, mais plus que détendu... vous pensez à cette phrase : mieux vaut avant, parce-qu'après, c'est pendant ! Bah oui vous pendez mon cher, lamentablement ! Quel saleté ce sexe-médicament ! Au moins 20 minutes sans virilité!!
Conclusion :
Alors là pas facile ! De multiples avantages au sexe, nous l'avons vu, mais ô combien d'inconvénients également ! Il soulage, pour un temps, il torture, souvent longtemps. On ne peut s'en passer, et faute de partenaire on le prend tout seul. Même avec une veuve on s'en satisfait (madame poignet !)... Il est bien comme tous les médicaments tiens ! Guérisseurs mais pétri d'effets secondaires ! Il peut même tuer ! Sous pillule, il tue bien les bébés ! En sirop il s'échappe toujours quand il faut pas, il colle, au ventre, au drap... En suppo n'en parlons pas, paraît que c'est sale et contre nature ! Et sous plastique ? Ben il nous sauve la vie mais bof... comme toute marchandise cellophanée, c'est pas terrible... Enfin bref, comme disait Pépin, en un mot comme en cent, en tout bon médicament qu'il est, il nous rend malgré tout dépendant ! Alors, je vous laisse... Chérie ? J'ai envie de toi...
Posté le 11.06.2006 par Stephane
J[FONT=Courier][COLOR=blue][SIZE=7]
Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Qui connait mieux que moi ces paroles de Cabrel, toujours lui... tant de fois j'ai eu envie de crier que mon coeur n'en pouvait plus de supporter tous ces secrets, toutes ses peines... Mais je dois me taire. Parce-qu'il est des choses qui ne se disent pas. Un homme ça pleure aussi pourtant. Mes secrets... j'en ai tellement ! Secrets de coeur, secrets jalousement gardés. Secretement t'aimer... Secrètement te haïre, puis t'aimer, par dessus tout t'aimer... Et mes peines ! Tant et tant de peines. Qui vous font dire que j'étale ma misère... Alors je ne les étale plus, puisque tel est votre voeux... je triche, je fais semblant d'être heureux. Mais j'ai de la peine. Pour vous surtout, vous que je ne saurai jamais rassasier de mes je t'aime, vous que parfois je crois bon de juger, vous que je ne sais jamais suffisamment aider. Et de la peine encore, quand vous me dites que vous m'aimez, et que je ne suis même plus capable moi de m'aimer...
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Ce qui m'attend ? Oui je l'ai déjà vécu, trop vécu. Tomber puis se relever encore, subir pour mieux trouver l'envie de résister, crier pour ne plus me taire, me taire pour ne plus crier. J'ai tout vécu... J'en ai trop vécu... trop. Se battre pour qu'on dise il vit encore, se laisser battre pour qu'on me console encore. Et un jour enfin être en accord. En accord avec vous, avec eux... Ce qui m'attend je l'ai déjà vécu, c'est plus la peine...
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Et si vivre était vraiment cruel ? Cruel ce choix que l'on n'a pas fait d'être... Subissons, suplice, suplice du subir. On nous a fait naître, il nous faut vivre. Pas le choix. Ou un seul, celui de tout arrêter... Devenir le lâche, le faible, qui laisse tout là et s'en va... Oui vivre est cruel. Cruelles aussi nos églises et leurs prêtres qui nous apprennent à aimer, eux qui n'ont pas le droit d'aimer. Aimes ton prochain comme toi même... Aimes Dieu... Il n'aiment que leur Dieu ces prêtres. Pardon pour eux... Ce Dieu qui les prive de la douceur d'une femme, de l'appaisement de ces caresses qui font la peau frémissante du désir de vivre, d'aimer... Vivre est cruel, cruelles sont nos églises nous promettant l'expiation de nos péchers dans les pires souffrances d'un enfer flamboyant... de rouge, de noir. Et Dieu est amour... Dieu qui sans bouger regarde ses enfants, nous, qui nous entretuons, nous déchirons...
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Mes sourires lui faisaient peur... Mon sourire lui a fait peur... Je n'ai pas su, pas pu être le printemps dans son coeur. Elle n'est pas la seule... Nous avons peur, peur de ce bonheur après lequel nous courrons sans jamais l'attrapper... Peur de le saisir parce-que plus grande encore est la peur qu'il nous échappe... Toujours cette peur. Alors nous subissons, encore et toujours, suplice, suplice du subir...
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Tout commence à 20 ans, tout fini à 20 ans... même avant. Englués de nos enfances heureuses ou malheureuses, nous déchirons de ce passé nos moments présents. Nous ne vivons que comme on nous a fait, forgés. Comme on a voulu que nous soyons... Et sommes nous vraiment ? Sommes nous ou trichons nous ? Moutons, heureux moutons qui suivons la femèle meneuse, sans nous soucier de savoir si elle nous mène à la falaise, ou à l'asile rassurant de la bergerie... Et même moi le mouton noir, le rebelle, le fou qui croit que chanter fait frémir vos coeurs et les éveille à ma vision de la vie, même moi qui m'en défend je « moutonne », je vous suis vers la falaise... Je suis comme vous, écrit, prévu... Ecrit, un homme de papier, un homme à déchirer...
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Quel feu brille encore au miroir de mes yeux ? Quelle flamme illumine encore vos regards éteints ? Nous ne savons plus, ne voulons plus voir. Nos luttes quotidiennes habillent d'écran de verre fumés nos yeux et nous restons là, aveugles, impuissants. Là sans voir la misère, là sans voir le bonheur. On se délecte de plaisirs faciles, pour ne pas avoir à se battre pour gagner les autres, les vrais plaisirs... Que nous éteignions le feu derrière la façade de nos yeux... Voilà tout ce que nous avons su faire de la flamme que nous offrait le monde, la vie, la nature... Alors j'éteindrais aussi ce feu. Je ne suis pas digne de porter la flamme... moi qui ne sait que subir, suplice, suplice du subir...
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Rejoindre le ciel... Quel réconfort de vouloir y croire. Croire que de là haut sur nous pauvres heres, une entité nous veille, nous attend... Dieu est amour... non... Dieu nous vend de l'amour sans nous donner de mode d'emploi... prenez et mangez en tous, ceci est mon corps... Et nous mangeons, goinffres de vie sans saveur... Nous mangeons à nous en étouffer sans jamais couper cet appétit du corps, cet appétit d'amour... rejoindre le ciel et briller à côté du soleil... Réchauffer les coeurs morts de ceux qui restent là, assis au bord du chemin... Qu'ils lèvent enfin les yeux et voient, me voient à côté du soleil... Je n'ai pas été un bon vivant priez que je sois un bon mort... Une nouvelle église... pas pour vous précher la bonne parole... Juste pour vous ouvrir mes portes, vous ouvrir mes veines, et vous dire de boire... vous dire que je vous aime.
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Depuis ce soir là je pleure... Depuis quand ?... Il fait froid dans mon coeur... Depuis quand ? J'ai froid et pourtant j'arrive encore à me réchauffer. A vos mots, à vos baisers, à vos promesses. Même si je sais que vous ne les tiendrez pas. Même si je sais que vos baisers sont plus souvent ceux de Juda que ceux de l'ami... j'avais offert mon coeur en partage, personne ne l'a pris... Et je subis, suplice, suplice du subir...
Divagations encore... Une chanson de Cabrel et les mots perdent un sens et en trouve un autre... Qui est cette femme de 20 ans qui meurt en chanson ? Qui est cet homme qui vous parle et que vous lisez ? Qui aime t-il ? Pour qui vit-il ? S'aime t-il ? Elle disait je ne continue plus... Et moi je continue... à croire, croire en vous, croire en Elle, croire que tout n'est pas perdu... Je regarde mes enfants grandir, eux me regardent mal vieillir. Et quand la larme qui me zebre le visage s'écrase sous les doigts qu'ils posent sur mes joues je leur souris... Papa, pourquoi tu pleures ? Ce n'est rien enfants, ce n'est rien... C'est juste l'hiver dans le fond de mon coeur...
Posté le 11.06.2006 par Stephane
J[FONT=Courier][COLOR=blue][SIZE=7]
Je ne vous parlerai plus d'elle,
Je vous tairai cette blessure,
Je ferme le livre, plus de nouvelles...
Punissez-moi si d'aventure...
J'vous dis encore qu'elle était belle,
Qu'elle me caressait de ses mots,
Que son rire me rendait fou d'elle,
Que mes mains pleurent encore sa peau...
Je garderai comme un missel,
L'histoire qu'on s'était inventée,
Ces rires qu'on lançait vers le ciel,
Et nos souv'nirs apprivoisés...
Je n'viendrai plus vous la chanter,
Je ne veux plus la partager,
Je laisse mon coeur fermé à clé,
Sur les sourires qu'elle m'a donné.
Je n'viendrai plus vous la pleurer,
Je garde d'elle sur l'oreiller,
Ce doux parfum qu'elle m'a laissé,
Je n'viendrai plus vous la chanter...
Je n'vous racont'rai plus ces nuits,
Que nous avons repeint de blanc,
Nos petits matins endormis,
Les "à ce soir" dit en tremblant.
Je vous cach'rai toutes ses larmes,
Ces regards fous et amoureux,
Ce soir promis je rends les armes,
Puisqu'elle et moi n'faisons plus deux.
J'gard'rai pour moi sur le piano,
Les notes douces qu'elle a gravé,
La mélodie des jours nouveaux,
Qu'elle m'avait fait lui composer.
Je n'viendrais plus vous la chanter,
Je ne veux plus la partager,
Je laisse mon coeur fermé à clé,
Sur les sourires qu'elle m'a donné.
Je n'viendrais plus vous la pleurer,
Je garde d'elle sur l'oreiller,
Ce doux parfum qu'elle m'a laissé,
Je n'viendrais plus vous la chanter...
J'vous dirai plus le vide de ce lit,
Les draps qui cherchent encore son corps,
Les gestes doux qu'elle m'a apprit,
Et les caresses qui rendent fort.
Puisqu'elle n'était jamais que femme,
J'vous dirai plus qu'elle était mienne,
Ce soir je vais souffler la flamme,
Du sang d'amour qui brûle mes veines.
Punissez-moi si d'aventure,
J'vous dit encore que ses je t'aime,
M'ont laissé une éternelle fêlure,
Que je s'rai plus jamais le même...
Je n'viendrais plus vous la chanter,
Je ne veux plus la partager,
Je laisse mon coeur fermé à clé,
Sur les sourires qu'elle m'a donné.
Je n'viendrai plus vous la pleurer,
Je garde d'elle sur l'oreiller,
Ce doux parfum qu'elle m'a laissé,
Je n'viendrai plus vous la chanter...
Je garde d'elle sur l'oreiller,
Ce doux parfum qu'elle m'a laissé,
Je n'viendrais plus vous la chanter.
Posté le 11.06.2006 par Stephane
J[FONT=Courier][COLOR=blue][SIZE=7]
Souffrances, souffrances...
Pourquoi ne me quittez-vous pas ?
Souffrances, souffrances...
Fallait-il vraiment que je sois moi ?
Je me suis usé de tant d'amours...
Brisé le coeur aux récifs saillants de tant d'amantes...
Je me suis brûlé jour après jour...
Aux feux de maîtresses ardentes...
Et ce soir il n'y a plus qu'elle qui m'attend...
Mort, mon ultime aimée....
Et vous souffrances, souffrances...
Pourquoi ne me laissez-vous pas ?
Souffrances, souffrances...
Fallait-il vraiment que je connaisse ça ?
J'ai prononcé tant de mots, connu tant de maux...
J'ai versé dans de larmes, vécu tant de drames...
Qui oserait me dire que le monde est beau ?
Qui me blamerait de vouloir déposer les armes ?
Les poser doucement aux pieds de celle qui m'attend
Mort, mon ultime aimée...
Je me repose un instant aux bord du dernier chemin
Le regard perdu dans mes pas qui déjà s'effacent...
Je ne suis plus, je ne pense plus, je n'ai plus de demain
Pas un ami, pas un amour à qui laisser une place...
Alors je me leve et rejoint celle qui là bas m'attend
Mort, mon ultime aimée...
Et vous souffrances, souffrances...
Pourquoi ne me disiez-vous pas
Souffrances, souffrances...
Que je ne serai jamais rien ici bas....
Je m'arrête un instant sur la tombe de mon pere...
Je retrouve déjà les sourires et les yeux de ma soeur...
Non pas un mot, pas un cri, pas de prière...
Juste eux, moi, qui vais les rejoindre en terre...
Et elle m'enveloppe de son voile, elle qui m'attend
Mort, mon ultime aimée...
Déjà se mèle mon souffle à celle qui me prend...
Mort, mon ultime aimée...
O toi maitresse dernière, éternel amour poignant...
Mort, je suis à toi...
Mort, mon ultime aimée...
Posté le 11.06.2006 par Stephane
J[FONT=Courier][COLOR=blue][SIZE=7]e ne sais pas me taire, mieux même, je fais tout pour crier ce que les autres voudraient à tout prix étouffer. Pour ça on me qualifie souvent de « grande gueule » et alors ? Il vaut mieux avoir une grande gueule que de fermer les yeux sur tout, non ? Dire je ne sais pas, je n'ai rien vu, rien entendu, c'est tellement facile ! Et je milite depuis l'age de 15 ans contre les injustices sociales, ce n'est pas maintenant, 22 ans plus tard, que je vais m'arrêter !
L'histoire que je vais vous raconter est vraie. Tout ce qu'il y a de plus vraie !
J. à 55 ans. Elle est handicapée, ne se déplace que péniblement avec un fauteuil ou un déambulateur. Sa maladie porte un nom barbare : maladie de Cushing... Des similitudes avec la sclérose en plaque, une lente dégénérescence, une atteinte progressive de toute les fonctions vitales, bref, une saloperie de maladie, qui nécessite des allers retours incessant entre l'hopital et la maison... J. est veuve, depuis 3 ans. Et pour complèter le tableau, elle n'a quasiment aucune ressources : 600 euros de pension d'invalidité, desquels il faut retirer 400 euros rien qu'en remboursements de crédits (des crédits souscrits du temps où son époux vivait, et bien sûr souscrits sans assurance décès...), plus 50 euros pour le solde du loyer après APL... Plus les diverses charges courantes... En clair, pas un euro pour se nourrir !
J. a 5 enfants : l'ainé est en surendettement, il l'a aidé durant des années, mais ne peut plus le faire. Le second travaille au Trésor Public et touche un salaire net de 3000 euros... La troisième déclare un peu plus de 2000 euros mensuels, le quatrième touche 320 euros par mois en tant que tierce personne c'est là son salaire pour soigner J. Et le dernier gagne environ 400 euros par mois en distribuant des prospectus.
L'ainé des enfants a donc payé durant des années, payé aussi l'intégralité des obsèques de son père, réglé des dizaines de factures impayées, etc...
Le quatrième lui, jeune marié, ne peut même pas partir en WE avec son épouse, obligé de rester en permanence près de J., à qui il reverse presque tout ce qu'il gagne pour la soigner ! Et le cinquième et dernier des enfants, célibataire, donne également la quasi intégralité de son salaire à sa mère...
Mais qu'en est-il du second et de la troisième ? Eux ne font rien ! Rien du tout. Ils ne viennent même plus voir leur mère ! Mieux, ils se permettent même de la juger et de la critiquer, la traitant de grand-mère indigne car elle ne peut pas offrir de cadeau de Noël à leurs enfants. Alors, devant une telle situation, J., aidée de son fils ainé, décide de lancer une procédure judiciaire, pour contraindre ces deux enfants à l'aider, à ne plus se soustraire aux obligations qu'ils ont vis à vis d'elle.
Une longue procédure : près de neuf mois rien qu'en montage de dossier, puis encore 4 mois avant que les juges prennent une décision.
Elle vient de tomber cette décision : les 5 enfants de J. ont été convoqués au tribunal, cet après-midi. Verdict ? Asseyez vous si vous ne l'êtes pas, vous risquez de tomber ! Le fils ainé, surendetté, ruiné, bientôt SDF, et qui rappelons le à déjà versé des dizaines de milliers d'euros à sa mère est condamné à verser une pension alimentaire de 100 euros mensuels à J., alors qu'il n'a même pas de quoi se nourrir ! Cela au prétexte qu'en montant avec sa mère cette procédure, en organisant même un conseil de famille, il a démontré vouloir jouer un rôle de « chef de famille », et il lui appartient donc de prouver qu'il est apte à tenir ce rôle en payant ! Le quatrième fils, qui, lui, gâche sa vie et sa jeunesse pour soigner 24h/24 sa mère pour un salaire de 320 euros, est condamné à reverser à J. 155 euros mensuels ! Et le dernier, le « distributeur de prospectus » au salaire de 400 euros est lui condamné à verser 200 euros ! Et là encore, qu'en est-il du second et de la troisième ? Le second, soit disant « rejeté » par la famille, ou ressentant cette impression, est malgré ses 3000 euros de revenus dispensé de payer quoi que ce soit ! Même chose pour la troisième : l'essentiel de ses ressources provenant du salaire de son concubin, et ce dernier n'ayant pas d'obligation légale vis à vis de J., elle est aussi dispensée de tout paiement !
Et comme si cela ne suffisait pas, les deux dispensés ont décidé de contre-attaquer et d'engager à leur tour une procédure contre J. et leur frère ainé. Motif : puisque J. a été déboutée de ses demandes les concernant, ils tentent de faire soulever un état de « procédure abusive », et ils demandent en outre le remboursement de tous les frais d'avocat qu'ils ont du engager pour se défendre !
Bien entendu les 3 enfants condamnés, alors qu'eux ont toujours joué leur rôle, et même au delà, vont faire appel de cette décision... Enfin s'ils en ont encore la force... Mais on peut tout de même s'interroger sur la justice française. Dans quel pays vivons nous ? Quel est le juge qui a osé rendre une telle décision ? Sûrement un homme qui n'est pas, comme J., ni handicapé, ni malade, ni indigent... Sûrement un homme qui n'a pas 3 enfants excessivement pauvres et deux autres riches, les pauvres payant pour l'aider, les riches se défilant....
Ah, dernières nouvelles... Le fils ainé vient de voir son compte bancaire placé sous tutelle... Ses revenus ASSEDIC bloqués par la banque pour régler ses créanciers... il doit s'en remettre à l'épicerie sociale ou au travail clandestin pour ne pas mourir de faim... Il ne voit plus ses enfants lui... Ils habitent trop loin, le gazoil est trop cher, il ne peut plus se déplacer... La femme du quatrième vient d'entrer à l'hopital... elle avait un problème intestinal... diagnostiqué trop tard. Eh oui, son époux avait donné à sa mère ce qu'il lui restait d'argent pour payer une facture EDF en retard, il ne pouvait donc pas lui payer le médecin... Et le dernier n'a pas pu payer l'assurance de sa voiture... Il ne va donc plus pouvoir rouler, donc plus distribuer les prospectus... donc plus de salaire. Et toujours la même question : qu'en est-il des 2 autres ? Le second part dans 15 jours en vacances pour un mois, dans la jolie villa avec piscine qu'il s'est offert dans le Périgord noir... Et la troisième vient d'organiser une fête pour le baptême de sa fille, en oubliant d'inviter sa mère.. mais plus de 200 convives tout de même... Et c'est bien ces deux enfants que le juge vient de dispenser de toute aide à leur mère... Et c'est bien les 3 autres qu'il a condamné....
Faut-il que je précise que les deux dispensés s'étaient offert les services du meilleur avocat de la région, et que les trois autres bénéficiaient d'une défense assurée par un avocat payé par l'aide juridictionnelle ? Non, vous l'aviez deviné je présume...
Je n'aurais qu'une seule réflexion, mais elle vient du coeur : Justice de merde !